31 janvier 2009
Patience Dabany duet with El Debarge (Mélima)
24 janvier 2009
Nicole Amogho -( Mbila)
Un pays de forêts et de traditions
Le survol du GABON nous donne l’impression de regarder une botte de
persil tant la forêt est présente. Cette impression nous fait oublier
la présence de la savane et de la côte avec ses plages à sables fins.
En fait, le bleu du ciel et de l’eau (Océan Atlantique et Fleuve
Ogooué), vient perturber ce vert "envahissant" et apporte un peu de
couleurs.
La tranquillité que dégage cette forêt équatoriale est quelque peu
interrompue par les cris de nombreux animaux qui peuplent cette
végétation.
Des animaux allant des plus gros : éléphants, gorilles, buffles, hippopotames…aux plus petits : oiseaux, insectes, invertébrés… en passant par des moins gros : antilopes, mandrills. A ces espèces viennent s’ajouter celles qui peuplent les eaux bleues de l’Océan Atlantique : baleines, tortues Luth, tarpons…
Le GABON est vraiment un Pays de Nature, dans lequel la découverte de richesses naturelles est permanente et imprévisible.
Le Gabon, pays des arts premiers, dispose également d’une culture riche et insoupçonnée. Culture qui s’exprime à travers son artisanat, ses danses, ses rites et son mode de vie. Le principal acteur de cette culture : l’Homme évolue dans cet univers de manière libre et en paix totale avec son habitat.
C’est d’ailleurs pourquoi, il semble que Nature et Homme aient signé un pacte de non agression qui a permis à cette diversité naturelle d’être intacte, toujours aussi belle et riche. Cette harmonie Nature et Homme constitue la véritable attraction de cette Destination en devenir. Ce qui fait que lors de sa découverte, nous vivons des instants surprenants, incessamment enrichissants.
Il est également vrai que la Découverte des grands espaces de forêt et de savane ne se font pas souvent dans des conditions idéales mais nous pouvons assurément affirmer que Le GABON reste véritablement ‘’Une Terre d’Expéditions’’.
21 janvier 2009
Maman Dédé ( Hommage )
Une histoire de migrations pacifiques multiséculaires
Les traces d’occupation préhistorique autour de Libreville sont
indubitables, même si l’absence d’ossements, qui ne se conservent pas
en terrain humide, ne permet pas de définir avec certitude leur
origine. Ce qui est certain, c’est qu’il s’agit là des plus anciens
habitants connus du Gabon, bien avant les Pygmées dont l’arrivée ne
remonte qu’à 5 000 ans avant JC.
Arrivant dans la région de l’Estuaire au XIe siècle, les M’Pongwés de la branche Myéné s’y installèrent lentement jusqu’au XVIIIe siècle. Ce n’est qu’au XVIe siècle que d’autres groupes descendent plus au sud pour se fixer dans le delta de l’Ogooué.
C’est à partir du XVIème siècle que des groupes ethniques très variés commencèrent à arriver au Gabon, d’abord par la vallée de l’Ivindo (Bakélés, Simba, Mitsogho, Okandé, Bakota, Bélinga), puis par le sud (Eshiras, Bapunu, Balumbu puis M’Bédé, Bandjabi, Batsangui, Aduma, etc.).
Au XIXe siècle, les Fang envahissent le nord-est du Gabon, provoquant un glissement vers le sud des autochtones qui se tassent un peu plus dans les régions déjà peuplées. Les Fang s’installèrent nombreux et organisés dans le Woleu N’Tem, l’Estuaire et la Guinée Équatoriale.
Les Portugais découvrent l’embouchure du Como en 1472 et le nomment Gabao, exprimant ainsi l’aspect inaccessible de ses côtes, encapuchonnées d’un épais manteau de forêt, d’apparence hostile et impraticable.
La côte se baptise alors des noms de Lopez ou Fernan Vaz.
Au début du XVIe siècle, les jésuites, suivant les marins, s’intéressent aux populations locales... pour les faire travailler dans leurs plantations d’orangers, de cocotiers, de bananiers ou de manioc. Ils « recrutent » rapidement quelque 30 000 esclaves.
Vers 1600, les Hollandais occupent les îles Elobey dans l’Estuaire et se font massacrer par les M’Pongwés qui voient d’un mauvais oeil l’édification de murailles percées de canons dirigés vers leurs villages.
Ces mêmes M’Pongwés cèderont toutefois aux charmes du commerce avec les Français et les Anglais, sans doute plus diplomates.
La traite, qui bat alors son plein, à deux graves incidences directes sur les populations côtières: une véritable hémorragie démographique et la mauvaise habitude de vivre du troc de bétail humain contre tout ce qui était nécessaire à leur vie quotidienne, que ce soient les objets manufacturés ou la nourriture. Ce n’est qu’en 1793 que viendra de France, avec la révolution, une timide prise de conscience des ravages et de l’inhumanité de l’esclavage. Mais il faudra attendre 1848 pour que son interdiction prenne vaguement effet et 1900 pour que la traite soit effectivement interdite.
La répression de la traite fournira le prétexte à la marine française de signer les premiers traités avec les rois de l’Estuaire à partir de 1837. Les missionnaires suivant de près les commerçants commencent à se disputer ces âmes. Le Père Bessieux fonde en 1845 la Mission Sainte Marie et tente de concurrencer ses rivaux protestants américains déjà installés à Baraka.
De 1844 à 1883, Bigeard, Bouët-Willaumez, Chaillu ou Savorgnan de Brazza rivalisent de courage pour pénétrer à l’intérieur des terres.Ils en profitent pour s’accaparer en toute bonne conscience ces territoires « vierges » et y planter l’étendard français. En 1884, la colonie du Congo est officiellement établie et le pillage peut alors continuer en toute légalité.
Avec la conférence de Berlin en 1906, les européens s’entendent sur le partage de l’Afrique en définissant les frontières sans tenir compte du relief, du régime des eaux des fleuves, encore moins des ethnies. Ce découpage arbitraire ne facilite pas l’harmonie dans les colonies et de larges territoires passent de mains en mains suivant les jeux d’alliance et de traités entre l’Allemagne, la France, l’Angleterre, la Hollande et l’Espagne. Les grandes compagnies de ces différents pays agissent en petits dictateurs, réquisitionnant les villageois, s’accaparant les richesses sous la menace de milices armées, imposant des conditions de travail inhumaines aux populations autochtones. Les soulèvements se multiplient et la répression s’intensifie.
L’entre-deux-guerres voit naître une génération d’hommes qui luttent pour une organisation politique et sociale plus juste. Le Mouvement Nationaliste Africain, né aux Antilles en 1900 gagne l’Afrique et en 1919, se crée à Libreville une sous section de la Ligue des Droits de l’Homme et du Citoyen comprenant l’intelligentsia de l’époque : Jean-Baptiste Ndendé, Antoine M’Ba, Ignace Békalé, N’Tumune Ossame, Maurice N’Gome Obiang, Victor Obame Otsagne, Paulin N’Dingo, Martin Tambani Issembe et Léon M’Ba. En 1946, chaque territoire de l’Afrique Équatoriale Française se voit dotée d’un député à l’Assemblée Nationale Française. En 1956, Houphouët-Boigny et Gaston Deferre mettent au point la loi-cadre qui introduit la notion d’autonomie interne de chaque territoire.
En 1958, le Général De Gaulle crée la Communauté Française qui autorise la création d’État autonome dans les colonies et la République Gabonaise est proclamée le 29 novembre 1958. Léon M’Ba est nommé Premier Ministre le 19 février 1959. Le 17 août 1960, l’Indépendance est proclamée et le 20 novembre, le Gabon est admis à siéger à l’ONU. Élu Président de la République Gabonaise le 12 février 1961, Léon M’Ba le restera jusqu’à sa mort en 1967.
Ministre délégué puis responsable de la Défense Nationale et de la Coordination, Albert-Bernard Bongo devient rapidement un conseiller très écouté par le Président Léon M’Ba. En 1966, il devient Vice-Président. Au décès de Léon M’Ba, en 1967, il devient logiquement le second Président de la jeune République Gabonaise et fonde le Parti Démocratique Gabonais qui restera parti unique jusqu’en 1991. Le Président Bongo, devenu entre temps El Hadj Omar Bongo suite à sa conversion à l’islam, sera réélu en 1973, 1979, 1986, 1993 et 1998.
Dans un discours prononcé le 1er janvier 1968, le nouveau Président annonce sa volonté de poursuivre l’oeuvre de son prédécesseur tout en soulignant la nécessité d’insuffler au pays un esprit nouveau qu’il symbolise par le mot de « Rénovation » qui deviendra un leitmotiv dans ses discours et sa politique. En mars 1991, une nouvelle constitution est adoptée qui instaure le multipartisme. Les élections législatives de 1993 aboutissent à la mise en place d’une assemblée Nationale composée de 8 partis. Le PDG obtient à lui seul la majorité absolue de 75 sièges sur 120. Le Président Omar Bongo sera réélu en 1993 et 1998.
Grandes dates
1839 Signature d'un traité entre les Français et le souverain Mpongwé
1844 Création d'un poste militaire dans l'estuaire du Gabon par les Français.
1849 Création de la ville de Libreville (capitale actuelle) par les esclaves.
1875 à 1885 Exploration du fleuve Ogooué par Pierre Savorgnan de Brazza.
1886 Le Gabon devient un territoire de l'Empire colonial français.
1899 Le Gabon est rattaché au Congo français, Libreville demeurant la capitale du territoire ainsi étendu.
1904 Libreville perd ce statut au profit de Brazzaville.
1910 Le Gabon devient une colonie de l'Afrique-Équatoriale Française (A.E.F.).
1933 Léon MBA est exilé en Oubangui-Chari (actuelle République centrafricaine).
1941 Le Gabon est acquis à la France libre à l'issue d'affrontements meurtriers entre colons vichystes et gaullistes.
1946 Le Gabon devient territoire français d'outre-mer, et récupère la région du Haut-Ogoué.
1958 Léon MBA devient le Premier ministre de la République autonome du Gabon.
17 août 1960 Proclamation de l'indépendance du Gabon.
1961 Léon MBA, élu président du nouvel État.
1964 Léon MBA est renversé par un coup d'État militaire, puis rétabli au pouvoir.
1967 Décès de Léon MBA. Son vice-président, Omar BONGO ONDIMBA, lui succède
13 janvier 2009
Nadège MBADOU (Tout ça pour toi)
Nadège MBADOU
un interview de Nadège MBADOU a la sortie de son 2eme album en 2008
Comment le public avait-il accueilli votre tout premier album "Muérè" et comment avez-vous réagi face à cela ?
Pour un premier album, j’étais très surprise ! Parce que c’était un truc fait comme ça. C’est-à-dire qu'un matin on m’appelle et on me demande si je suis intéressée par la réalisation d’un album. Et puis voilà ! Apparemment c’est un produit que les gabonais ont beaucoup apprécié. Aujourd’hui, j'en suis encore surprise ! Je ne saurais cependant donner des chiffres parce que je ne les ai pas ! Mais, il s’est très bien vendu et il se vend encore aussi bien !
Vous avez tout récemment annoncé votre retour sur la scène avec un nouvel album sous le bras. Prévue pour le 24 Mars, cette sortie a été repoussée. Pourquoi ?
Tout simplement du fait de quelques derniers détails à revoir. A l'instar de la conférence de presse dont nous terminons la préparation et qui me permettra de procéder à une présentation officielle de ce deuxième album !
Comment pouvez-vous succinctement présenter ce nouvel album ?
(Rires)…Cet album c’est moi ! Il s'intitule "Pour vous". C’est un album
dont la gestation a duré huit ans, parce qu'il devait sortir bien avant
"Muérè". Il a été enregistré en deux temps, en ce sens qu'il été
entamé, il a connu une pause en plein milieu et il est finalisé en
2008. Il comporte 12 titres et on y trouve un peu de tout : De la
Rumba, du Zouk love, un best of de Techno, du Coupé-Décalé, etc.
Sur les crédits de la jaquette on voit que "Pour vous" a réuni
des grosses pointures de la musique africaine et gabonaise comme
Patience Dabany, Edgard Yonkeu, Guy Sangué, Boudha Cardot, Fred
Gassita… Pourquoi autant de têtes d’affiche ? Et surtout, qui a procédé
au casting ?
Le casting s’est fait tout seul. Il faut dire que j’ai connu toutes ces personnes par le biais de Patience Dabany alors que j'étais choriste sur le show de celle-ci à l’Olympia. Le casting est donc un peu parti de là. La plupart de ces personnalités artistiques m’ont proposé de travailler ave moi. Ils me disaient presque tous « On apprécie votre voix, elle est jolie, on aimerait faire quelque chose avec vous ... » et bon finalement voila, ça c’est fait tout seul !
On constate aussi, que Nadège a beaucoup plus chanté en
français dans cet opus. Est-ce un calcul, une façon de faire les yeux
doux à l’international ?
Vous savez, c’est ni trop facile, ni trop difficile de chanter en
français ! C’est difficile parce qu’il faut apprendre et respecter la
phonétique pour éviter de rendre la chanson inaudible à certains. Il
faut par ailleurs essayer de viser haut ! Viser, tout à fait,
l’international pour se mettre au diapason de la mondialisation ! Il y
a aussi que les chansons en langue vernaculaire nécessitent ensuite un
travail d'explication pour ceux qui ne comprennent pas et il n’est pas
toujours évident de passer le message tel qu’on le voulait ou tel qu'on
l'a pensé.
Un featuring avec la Mama sur "Diale Sissiele". Quelle est l’histoire de ce titre ?
Le titre est proposé par Nadège ! Pour la traduction, la Mama m’a beaucoup aidé ! C’est une chanson qui parle d’une dame qui en a marre de son mari dans le sens où elle en a vu des vertes et des pas mûres. Elle rencontre un autre homme qui fait d’elle une princesse et lui redonne le goût de la vie !
Vous co-signez ou signez de nombreux titres dans ce nouvel
album, contrairement à ce qui s'est passé pour le premier. Que s’est-il
passé ? Vous avez appris à écrire entre temps ?
Ben, j’écrivais déjà bien avant "Muèrè", le premier album qui, en fait, est un travail qui avait été préparé d'avance. On m’a appelé et on m’a dit : « Ecoutes, Nadège, tu n’auras rien à faire, sauf chanter ! Tout ce que l’on veut, c’est ta voix, c’est tout ! » Le deuxième album, c’est le mien, c’est mon album ; un album que j’ai pensé et qui a été mûrement réfléchi !
L’amour baigne profondément les textes de votre nouvel opus. Auriez-vous un message particulier à faire passer ?
C’est aimons-nous les uns les autres ! C’est tout ! Sans amour, on ne vit pas ! Il n’y a rien ! On naît, c’est l’amour. On se déchire, c’est par parfois amour. C’est macabre à dire, mais on tue parfois par amour. Moi, je prône l’amour, rien que l'amour.
Peut-on un jour s’attendre à ce que Nadège Mbadou, chante autre chose que l’amour? Et, dans ce cas ce sera quoi ?
Oh !... (Rires), Je ne sais pas ! Peut-être… la faim dans le monde, avec tout ce qui se passe ! Les orphelins, les femmes battues et, pourquoi pas les hommes battus ? Il parait que c’est de plus en plus fréquent maintenant ! Mais je n'aborderais que difficilement un thème comme le Sida. C’est un thème difficile, une maladie terrible ! Je ne me sens pas capable de chanter le Sida parce que j’ai vu ma nièce en mourir et je peux vous dire que c’est effrayant. Elle était « grosse » comme moi et, je l’ai vu mourir avec moins de trente kilos au terminus. Ceux qui pensent que le Sida n’existe pas, devraient y croire ! C’est trop fort et trop triste comme sujet. Si on m'invitait pour des séminaires, j’y participerais mais je ne me sens pas capable de chanter le Sida !
Pourriez-vous un jour, comme d’autres artistes, te considérer comme une chanteuse engagée !
Pourquoi pas ? C’est comme je disais il y a un instant : il se passe tellement de choses dans le monde que l’on fini toujours un jour ou l’autre à chanter des choses qui brisent le cœur ou des maux qui concernent le plus grand nombre, à l'instar de la faim.
Si on vous donnait l’occasion de vous produire en duo avec un chanteur gabonais, sur disque et non sur scène, qui choisirais-tu ?
Alors, j’en ai deux : Martin Rompavet et Oliver Ngoma ! J’adore ce fait Rompavet et j’aime ses écrits. J’ai eu l’occasion de le fréquenter, c’est un père, quelqu’un de très bien ! Je n’ai eu qu'une seule fois l’occasion de rencontrer Oliver Ngoma. Mais, c’est le timbre de sa voix qui me parle à chaque fois !
Nadège et les média ? On ne vous voit pas beaucoup comme
d’autres artistes sur les plateaux de télévision ou dans les stations
de radio, est-ce voulu ?
Au départ Nadège est une artiste discrète et casanière ! C’est entretenu ! Et puis, on ne m’invite pas beaucoup ! A la sortie de mon premier album, j’ai eu de nombreuses invitations et puis, plus rien ! C’est un peu dur mais bon ! Et puis, je ne vais pas revenir à chaque fois pour répéter la même chose !
Nadège Mbadou revient donc en force avec cet opus dont la sortie et par
conséquent la promotion au Gabon, n’ont pas encore été lancées. « Pour
vous » contient douze titres et s’annonce plutôt bien. Nous vous
proposons la tracklist :
Tracklist : « Pour vous »
1-Mon beau Mirage
2-Awè
3-Les saisons
4- Diale sissiele
5- Tout ça pour ça
6-Tradi Jazz
7-Parle moi de toi
8-Spécial day
9-Qui se fou de qui ?
10-You are so fine
11-Ndika
12- Je t’aimais, je t’aime, et je t’aimerai
Source : Gaboneco.com
PRUDENCE ( Ndzimba )
Culture : Africa Black mannequins 2009 première édition, les présélections se poursuivent !
Le styliste modéliste gabonais Christ On, est sur tous les fronts !
L’artiste qui a initié un nouveau concept en fin 2008, le concours de
mannequinat «Africa Black Mannequins Awards 2009», visant à découvrir
de nouveaux mannequins sur le continent et à les lancer sur la scène
internationale, annonce les prochaines dates de présélection à
Libreville. Le concours qui a démarré le 06 décembre dernier, se
poursuivra les 19 janvier et 13 février prochains.
Christ On est de retour ! Le styliste modéliste gabonais ayant initié en décembre dernier un concours de mannequinat à portée internationale, l’«Africa Black Mannequins Awards 2009», annonce les prochaines dates de présélection de la manifestation culturelle. En effet, ayant été lancé à Libreville au Gabon le 06 décembre dernier par son initiateur, le concours qui réunit dix pays africains pour cette première édition du genre, est à l’étape des présélections ( reste la 2ème et la 3ème) dans la capitale gabonaise où se déroulera d’ailleurs le 18 avril prochain la grande finale.
Signalons que les autres capitales sont quelque peu en avance sur Libreville puisqu’ayant achevé les présélections ; pays parmi lesquels : le Cameroun, les deux Congo, la Guinée Equatoriale, le Bénin, le Togo, le Mali, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.
Mis à part cela, ce concours vise en première partie (présélection), à
déceler un mannequin dans chaque pays africain associé au concours
puis, d’élire le mannequin africain de l’année.
Parallèlement, se déroulera une autre élection ; celle-ci au plan
national (Gabon), celle du «Meilleur Mister gabonais», une première
dans le pays !
Comme à l’international, les critères de sélection seront pointilleux en matière de mensurations, de taille et de démarche entre autre. Ces 2ème et 3ème présélections se dérouleront les 19 janvier et 13 février prochains au ministère de la culture. La grande finale qui aura lieu le 18 avril au centre culturel français avec une invitée spéciale, Audrey Joëlle, Miss Cameroun 2008.
Christ On, initiateur et organisateur profitera de cette occasion pour présenter sa nouvelle collection. Rendez-vous est prit.
Source : Gaboneco.com







