CULTUREGAB

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24 mars 2008

Angèle ASSELE (Amy)

Posté par culturegab à 18:19 - Musique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ANGELE ASSELE : Pas question de changer de style.

angele_asseleAngèle Assélé Fille de Jean Boniface ASSELE et sans oublier qu'elle est la nièce de la grande diva Patience DABANY "La mama"
Artiste complète, Angèle Assélé s'investit non seulement dans la chanson, mais également dans les causes humanitaires. elle est artiste-ambassadrice de l'ONU.

On te voit de moins en moins depuis cet album sorti en 1998 ? On se  demandait si tu avais tout arrêté ?

C’est vrai que la question revient souvent. Mais moi je pense qu’il faut prendre le temps de bien faire les choses. Faire les clips, faire des scènes et tout ça ! Et puis cet album, je pense qu’il est toujours d’actualité. Lorsque je le présente sur scène, le public réagit comme s’il venait de sortir. Pour moi, il faut laisser le temps au public de vraiment savourer un album, ce qui me laisse du temps de préparer le prochain album qui devra être plus performant que celui-ci.

Pas  d’album mais toujours présente sur scène?

Mon prochain album est en préparation mais je suis présente sur scène. J’étais dernièrement au Fespam, à Brazzaville où j’ai eu le prix de la meilleure chanteuse d’Afrique centrale. Le public a été émerveillé. J’ai même chanté avec Myriam Makeba…

Ton style  musical a-t-il changé ou il est resté le même avec ces nouvelles tendances qui  dictent leur loi au marché ?

 Chacun de nous a sa personnalité. Moi je reste dans mon style. Si je devais laisser mon style pour faire de la musique urbaine comme c’est la tendance actuellement, il n’y aura plus de message a faire passer. Chaque génération a son genre. Jeunes et anciens doivent trouver leur compte. Il n’est donc pas question de changer de style.

Des  détails croustillants de ce dernier album en préparation, les couleurs les  thèmes principaux…


Ce sera un album aux allures sentimentales. Je suis considérée comme une artiste engagée. Cela m’a valu en 1993 d’être désigné ambassadeur de l’Unesco pour la paix. Je chante l’amour. Il y aura du  slow pour la majorité des titres et puis peut-être de la soul et du Zouk comme c’est un genre que j’aime beaucoup.

Quel  regard portes-tu sur le showbiz au Gabon et en Afrique en général

 Les choses évoluent lentement. Aujourd’hui à propos des droits d’auteur au Gabon par exemple, nous sommes en train de faire changer les choses, les démarches avancent, les textes sont prêts.

Vous avez  des responsabilités dans l’administration, ça vous laisse le temps de suivre  votre
carrière ?

La musique c’est ma passion, et donc je trouve toujours le temps de faire de la musique. Comme je l’ai toujours dit, je rendrais mon dernier souffle sur scène. On trouve le temps de faire les choses qu’on aime, il suffit de s’organiser. Je sais que la musique c’est un don que Dieu m’a fait. Je dois continuer de chanter, en profiter et faire en profiter les autres.

Qu’est-ce  que la musique t’a apportée ?

 La musique m’a fait sortir de moi-même. J’étais quelqu’un  de très fermé, j’avais du mal à sortir même une phrase devant les autres. La musique m’a mis en contact avec les gens, elle m’a permis d’échanger avec le public et mon entourage. Et puis, il faut dire que les choses ont été assez faciles pour moi. Quand j’ai commencé à chanter, j’avais un studio à ma disposition. Mon père s’est vraiment occupé de tout, il a été mon premier fan, mon guide.

Et le  nouvel album

? Cet album sera pour moi celui de la maturité. Il m’a permis de juger de mes capacités sans être la fille à papa. Les chansons des autres albums étaient composées par mon père. Là, je me suis lancée seule, c’est un album qui été fait à Paris avec d’autres musiciens. C’est une autre expérience d’ailleurs très riches.

Le fait  de travailler avec ton père n’a-t-il pas influencé  les jugements sur ton travail?

 Contrairement à ce qu’on peut penser non. Moi j’ai ma voix pour moi, et mon père n’a fait que mettre les moyens. Je me considère de la génération intermédiaire. J’ai eu la chance d’être encadrée par des anciens comme Akendegué, Ilarion N’guema… 

Ton  travail influence t-il ta vie de ménage ?

Ce qu’il faut préciser, je ne suis pas mariée donc de ce côté-là je n’ai pas d’obligations. Mais sur le plan musical mes relations n’ont jamais fait d’interférence.

Tu es un  cœur à prendre donc !

 Je ne dirais pas (elle hésite). J’ ’ai un ami. Avant lui j’ai vécu avec le père de ma fille qui a aujourd’hui 13 ans. Maintenant,  j’ai toujours fais comprendre à mes compagnons que chacun de nous a ses petites passions. La musique, c’est mon don, quelque chose qui est en moi, ça doit aller de paire sinon ça ne marche pas (rires).

Qu’est-ce  que ça te dirait si ta fille voulait chanter


Moi je l’encouragerais. Dans un autre conteste vue mon expérience. D’ailleurs elle chante bien. Mais pour l’instant, je la laisse grandir. Et comme elle vit avec son père,  on en parlera quand elle sera avec moi. Par contre il y a une chose que je voudrais bien faire avec elle l’année prochaine: c’est de l’inscrire dans une école de musique afin qu’elle apprenne a jouer d’un instrument.

Tu  sembles avoir une vie heureuse, sans beaucoup de heurt.

 Si je n’ai  pas rencontré des difficultés du côté de la musique, côté cœur, j’ai traversé des difficultés. Aujourd’hui,  j’essaye d’être positive. Je me forge un caractère et un moral. Je ne dramatise rien, je fais les choses sans trop de passion. Je crois en la vie et je garde espoir.

Abidjan  ça évoque quels souvenir pour toi ?


Je dirais des souvenirs de sportive, de hand-ball surtout des amis comme Akpa Guy. Et même si on s’est un peu perdu de vue avec la situation que le pays a traversé, les amis comme Meiway, Nayanka Bell, Chantal Taïba, Yves Zogbo Junior…et Gohou de Ma famille qui est ma star. Mon souhait c’est qu’on me fasse un gros colis de leurs films. Et je souhaite que Abidjan retrouve ses lettres de noblesse d’antan.

 

Source : FlashAfrikMag

Discographie :

d43308k2vo7  Feeling Love (1998)







papi_  Papi (1986)











amour_sans_fronntieres_  Amour Sans Frontières (1985)











angele_assele_et_les_diablotins_  Angèle Assélé et les Diablotins (1985)











esperancia_  Esperancia (1984)

Posté par culturegab à 18:15 - Musiques (Articles) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mars 2008

Patience DABANY ( C'est pour la vie)

Posté par culturegab à 15:24 - Musique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Patience DABANY (Ewawa)

" C’est avec la voix que le chanteur exprime ses sentiments et véhicule toute sa poésie. Mais comme partout dans le monde, ceux qui ne comprennent pas la langue utilisée dans une chanson, manifestent difficilement leur attrait. D’où l’importance de la musique et dans un sens plus large la chorégraphie.

Il nous semble d’ailleurs que la musique, la danse et les chants traditionnels sont difficilement dissociables, même s’il est bien connu que la voix humaine est un instrument de musique à part entière. Car par le corps, la respiration, la vibration des cordes vocales, et sans l’appui d’instruments élaborés, les peuples bantous continuent jusqu’à nos jours à transmettre la beauté et la pureté d’une culture parmi les plus riches. "

Posté par culturegab à 15:22 - Musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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