CULTUREGAB

Voyagez à travers la culture du Gabon ! A travers ses Masques, ses Paysages, et même sa Musique en vidéo...

31 juillet 2008

J.Curtis nouvelle révélation du R&B

JJ. Curtis est né en 1990 en région parisienne. De nationalité britannique ayant des origines Gabonaise, il a grandi au Royaume-Uni et suivi à Gordonstoun en Ecosse une scolarité ouverte sur le théâtre, la danse et la littérature française.

A l'âge de 16 ans, pas plus intéressé que ça par l'école, il part au Zimbabwe dans la ferme de ses parents. Cette retraite africaine lui permet de se découvrir une passion pour la musique et l'écriture. Ses premiers textes en main, il trouve à Bulawayo un studio d'enregistrement où il fait la connaissance de jeunes musiciens parmi lesquels Gabs Fire, avec qui il compose et enregistre ses premières chansons.

Il rejoint Cape Town en 2006 pour suivre une formation artistique à Mc Gregor. Attiré depuis son plus jeune âge par le monde de la mode, il se fait remarquer par le directeur d'une agence de mannequins, Alfa, qui lui constitue un book et l'introduit dans le milieu. Il tourne ainsi pour la marque Sasol un spot à la gloire du rugby diffusé en Afrique du Sud. Dans la foulée, il arrange un titre dans les studios de la chaîne sud-africaine SABC.

J
En juin 2007, décidé à poursuivre son rêve de devenir un artiste, il retourne en Europe à la recherche d'opportunités. Il rencontre à Bruxelles Guy Waku, avec qui, il réalise un single de 3 titres incluant le titre qui deviendra incontournable « This is it »

Certains de ses titres sont sur son blog officiel :

www.jcurtis-officiel.skyrock.com

Sachez que J. Curtis est bien sur sous l'oeil bienveillant de son producteur Kiki Touré
Bonne écoute...

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28 juillet 2008

le come-back de Nicole Amogho ! «Côbaka»

1217059114_nicole_amogho_1Deux ans après «Code Secret», Nicole Amogho sort un nouvel album qui a officiellement été présenté le 23 juillet dernier à Libreville. Titré «Côbaka», ce quatrième CD comporte 14 titres presque tous composés par la chanteuse. Une œuvre à la lisière de la tradition et de la modernité, comme de coutume. Du Nicole Amogho pur sucre…

Mélancolie, joie, soupirs, trémolos, Nicole Amogho ne fait pas dans le moutouki (friperie) musical… De nouveau, cette nymphe de la musique tradi-moderne gabonaise caresse agréablement les tympans avec «Côbaka» son tout dernier album.

Cette collection de quatorze titres a officiellement été présentée le 23 juillet dernier à Libreville. L’événement a donné lieu à un show case comme on n’en avait encore pas vu à Libreville : Un véritable spectacle avec tout son décorum chorégraphique, un apéro et un buffet gratuits pour tout le monde, la projection en exclusivité des deux premiers vidéo-clips du nouvel album et une mini conférence de presse.

Tout en étant du Nicole Amogho pur sucre, l’album comporte de nouvelles approches aussi bien au niveau de la thématique, qu’à ceux des rythmes et des langues dans lesquelles chante l’artiste. Approche glamour à la Abéti Masikini ; orchestration comme on n’en fait plus au Gabon ; arrangements intelligents ; timbre suave titillant la voix de fausset ; maîtrise des harmonies folkloriques ; tempo tantôt envoûteur, tantôt berceur, tantôt endiablé… Toutes choses qui marquent un don réel pour la composition qui fait mouche.

En effet, Nicole Amogho ne contente pas de savoir très bien cuisiner les rythmes des différents terroirs du sud-ouest gabonais, elle sait écrire et décrire, suggérer et transmettre. On n’en voudra pour première preuve que le fait qu’elle ait signé tous les titres de ce nouvel album, à l’exception d’une seule intervention de Rentch Onanga, au demeurant son manager et époux. Et, pour seconde preuve, les thèmes abordés : Promotion de l’amour, dénonciation de la pratique des commérages (Kongossa), blâme de l’alcoolisme, lutte contre la malaria, conseils à la gent féminine, etc. D’ailleurs «Côbaka» signifie en langue Obamba «parle», « exprime-toi». Une manière de s’extérioriser, d’aller vers les autres, de leur donner un peu de soi.

Ceux qui étaient à la cérémonie de lancement officiel de «Côbaka» on pu admirer une Nicole Amogho arborant une tenue de scène inédite, satinée, aux couleurs sahel et conçue par une styliste. Presque de la haute couture. Les danseurs qui ont également de nouveaux costumes ont présenté des ballets originaux. Toutes choses qui méritent vraiment d’être vues lors des prochaines sorties de la chanteuse. A cet effet, la conférence de presse a permis d’annoncer une tournée interprovinciale qui amènera Nicole Amogho à se produire là où les autres artistes ne vont presque jamais.

Des titres tels que «Ngongo Enkere» ou «Ngoungou» sont assurés de devenir des tubes dans les toutes prochaines semaines. Mais l’album mérite une écoute beaucoup plus attentive. Il faut comprendre l’architecture de ces cathédrales rythmiques, percer le mystère de la voix de Nicole Amogho, organe habité par une grâce réelle. Une merveille, quoi.

Source : Gaboneco.com    Auteur : Gaboneco 

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02 juillet 2008

Gabon/Musique : La Mama et Jacob Desvarieux prépare un feat !

1213810648_patience_dPatience Dabany et Jacob Desvarieux du groupe Kassav, deux voix qui devraient ensemble éblouir ! Le duo se prépare tout doucement mais sûrement.

Un feat ? Il fallait s’y attendre ! Jacob Desvarieux que l’on sait très proche de Patience Dabany depuis quelques années et, avoir apporté du sien dans ses deux derniers albums en date : « Obômiya » et « No comment », partagera les voix d’une chanson à venir de l’impératrice de la musique gabonaise.

Patience Dabany qui assistait à la conférence de presse de Nadège Mbadou le mardi 17 Juin et que l’on a pu voir au prime d’ouverture du concours musical Africastar se déroulant à Libreville au Gabon, s’atèle en studio malgré son emploi du temps chargé.

Jacob Desvarieux quant à lui est en tournée dans l’hexagone ; une tournée qui conduira la formation à laquelle il appartient (Kassav), aux Etats-Unis. Malgré cela, lui aussi a voulu partager ce grand moment musical avec celle qui désormais, est la « Mama » de tous les mélomanes de la planète et plus encore…En attendant la sortie du produit, procurez-vous l’album « No comment » de l’artiste sorti depuis fin 2007. ; album dans lequel intervient Jacob Desvarieux.

Source : Gaboneco.com    Auteur : Gaboneco

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30 juin 2008

Flash sur Iliona BLANC

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A tous les mélomanes et les Fans de notre talentueuse Iliona BLANC

Je vous informe que le

premier single d'Iliona Blanc est téléchargeable sur internet:

http://www.virginmega.fr/

ou

http://www.fnacmusic.com/

ou

Itunes Store

Et voici un lien permettant de s'inscrire à la newletter sur  ILIONA BLANC et de recevoir des infos exclusives la concernant

http://polydor.artistes.universalmusic.fr/newsletter/ilionablanc/



En attendant l'album à la rentrée, on peut visionner iliona blanc sur :

http://www.dailymotion.com/ilionablancnne écoute...

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15 juin 2008

Jann HALEXANDER

l_bc246826996a00023f0ca808c31c9a25Qui est Jann Halexander ?



Jann Halexander est né le 13 septembre 1982 à Libreville, au Gabon. Cet artiste franco-gabonais à la tête du label APOPLEXIA évolue à la fois dans le monde de la Chanson Française et le cinéma, où il mélange expérimental, amateurisme (au sens noble du terme) et évidemment musique. Il aborde, souvent avec provocation, les thèmes du métissage, de la famille, de la sexualité. La chanson Brasillach 1945 la fait connaître en 2004, il obtint un succès d'estime. Ses chansons les plus connues à ce jour sont A Table, J'Aimerais J'Aimerais, Déclaration d?Amour à un Vampire. A donné une quarantaine de dates en France, en Allemagne, en Belgique (concerts, pièce de théâtre). Isolé dans le paysage culturel francophone, peu médiatisé (Ouest France, Courrier de l'Ouest, Vendée Matin, Paru Vendu, Têtu, de nombreux sites culturels francophones ou étrangers), il fait figure d'artiste implanté et marginal à la fois. Son premier film J'Aimerais J'Aimerais sorti en juillet 2007 est sorti sur le marché DVD en France et à l?étranger. Comparé à Jean Guidoni pour l'univers, Francis Poulenc pour les musiques, Yves Montand pour la voix, Jann Halexander a sorti en mars 2008 un nouvel album, Le Marginal, contenant un livret biographique/discographique et de nombreuses photographies et un second film pour le marché DVD, Occident.



Relativement à l?écart du monde du show-bizz, il compte toutefois parmi ses relations Jean Guidoni ou encore Bertrand Burgalat qui lui a offert un texte écrit par Valérie Lemercier, a reçu les compliments du maire de la ville d'Angers, M.Antonini pour sa chanson Ô Bel Anjou. Sa mère a sorti le roman Mathilde et son pianiste sorti en juillet 2007, qui fut aussi à l'origine de la chanson du même nom. Enfin, il a présenté le 9 mai au théâtre de la Reine Blanche à Paris la première du spectacle Rendez-vous secret avec la comédienne et doubleuse (de Whoopi Goldbergh notamment) Maïk Darah. Il interprétait le petit frère pianiste d'une femme bourgeoise et alcoolique. Le spectacle reprend à la rentrée.



Rédaction : Jeff Bonnenfant attaché de presse

http://jannhalexander.free.fr
http://www.myspace.com/jannhalexander

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http://www. ledoigtdansloeil. com/chroniquesCD. html

Jann HALEXANDER - Le marginal (cd) - "Rendez-vous secret" (spectacle)



1 - L'album

L'extrême marginal... qui va dans des territoires d'ombres souvent inquiétantes ? Evoquer «un salaud lumineux» comme Brasillach, même si c'est une chanson née d'un cauchemar, c'est s'exposer d'emblée au feu roulant de ceux qui écoutent un album comme on feuillette les gros titres d'un magazine.

L'album «le marginal» s'ouvre sur un intro de piano aux échos de Keith Jarrett, un piano aérien, puis les tableaux exposent une suite de scènes de vies gravées à l'eau forte, ici ce n'est pas l'eau de rose tiède qui sert de liant, Jann Halexander travaille parfois au fer rouge pour soigner ses maux. Ou les maux qu?il voit autour de lui... C'est autant un homme d'images que de musique, il met en scène ses textes , et ceux qu'on lui donne, compositeur qu'on peut relier à William Sheller, artiste qu'on peut relier à Jean Guidoni, s'il faut citer des références possibles..

Les choix qu'il fait tant sur le plan artistique que sur le plan relations publiques, montrent une volonté déterminée de rester ce marginal, quelqu'un d'unique, pour qui la musique est un des moyens d'expression parmi d'autres, le cinéma est là, tout artiste de ce nom a forcément une part d'originalité, encore que certains succès ressemblent beaucoup à des produits de série..

Cet album est une sorte d?antichambre, une présentation des différents spectacles qui mettent en scène un monde plus inspiré «par Pasolini et Catherine Breillat que par la chanson française», il montre que de Brown man à Statross le magnifique ou aux confessions d'un vampire sud africain, les créations de Jann Halexander vont entre onirisme fantastique et tableaux de sentiments exacerbés vers une quête d'absolu, d'inaccessible étoile ?

Et c'est musicalement une très belle réussite.

«... le métissage est un outil de travail extraordinaire pour creuser en profondeurs les contradictions de l'âme humaine. Le Mulâtre de la chanson du même nom, c'est moi. Je ne suis pas une victime. Et je chante aussi les autres?» (Jann Halexander)

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2  le spectacle





Mais il m'a semblé qu'il manquait une dimension à cet album, qui m'apparaît comme une invitation à découvrir un spectacle... ça tombait bien, Jann Halexander était invité à «La Reine Blanche» une belle salle du 18 ème. Une soirée où il partage la scène, dans son spectacle, avec Maïk Darah, chanteuse, comédienne, pour une création «Rendez-vous secret» et dans ce contexte, l'album prend tout son sens.

Jann Halexander est un homme d'image autant que de musique, c'est un spectacle de chansons, françaises, parce qu'il s'exprime en français, toutefois, on est plus près d?une dramaturgie de théâtre musical que d'un simple déroulement de chansons plus ou moins autobiographiques. Ces scènes de vie gravées à l'eau forte qui transparaissent dans l'album sont un patchwork de choses vues, de souvenirs d'enfance, de jeunesse, d'un hier tout proche, et toujours présent. Ce qu'on peut entrapercevoir dans l?album s?expose avec plus d'évidence sur la scène.

Et la chanson «Brasillach 1945», qui peut être mal perçue quand on écoute l'album, s'inscrit avec cohérence dans les envols oniriques de la scène. Ou les cauchemars... L'ambiguïté de la chanson peut aussi être induite par l'environnement musical, somptueux. Comme si une belle musique devait forcément être un hommage... Pour mémoire, et pour vous éviter une recherche d?informations, Brasillach était un antisémite virulent, d'autant plus dangereux qu'il était un bon écrivain. Cela dit, il est aussi bêta de prendre cette chanson au premier degré que la déclaration d'amour à un vampire...

Cette chanson ayant été source de polémique, il ne s'agit pas qu'elle occulte un ensemble dans lequel elle n?est qu'un élément parmi d'autres, parmi les tableaux doux amers d'un angevin pas tres couleur locale... On est toujours l'étrange étranger de quelqu'un... Pour qui la musique est le cri de toutes les douleurs.

(Cette création musicale devrait être disponible en DVD un de ces jours.)

Norbert Gabriel

La Reine Blanche: un mot sur cette salle de spectacle, d'environ 200 places, parfaitement aménagée, où les meilleures conditions sont réunies pour qu?un spectacle soit accueilli comme il se doit , pour que les spectateurs soient bien installés,

C?est à deux pas de Stalingrad, et du théâtre des Bouffes du Nord (dans une ruelle très calme, et la programmation est ambitieuse, Sarcloret y a présenté son dernier spectacle, René Aubry, ce génie de la musique vivante contemporaine vient d'y passer deux semaines, c'est un lieu dont la programmation reflète un réelle volonté de mettre un peu d'art dans votre vie... ou d'enfanter un peu de beauté humaine... (Louis Jouvet et Pierre Barouh)



www. lareineblanche. com

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13 juin 2008

ILIONA BLANC (Nouvelle étoile...)

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Voici la nouvelle étoile, la surprenante Iliona !!!
Métisse franco-gabonaise, Iliona est une auteur-compositeur.

Dans un style musical Pop/Acoustique/Folk, elle mélange les influences de ses différentes cultures: paroles en français, anglais et punu (dialecte du Gabon), autour de différents thèmes.

Musicienne, elle s’accompagne à la guitare ainsi qu’au piano sur certains de ses morceaux.

De talentueux musiciens ont collaborés à ses chansons : Guy Nsanguè Akwa (Jean-Luc Ponty, Martin Solveig, Kassav…); Loran (Salif Keita, Lorie, Passi…); Iso Diop (Les Rita Mitsouko, Doc Gyneco, Olivia Ruiz…); Yves Njock (Cheick Tidiane Seck, Salif Keita, Youssou Ndour…); Momo Hafsi (Keziah Jones, Princess Erika, Les Nubians…); Louis Metoyer (Terence Trent D’Arby, Macy Gray, Hilary Duff…); Dapo Torimiro (D'Angelo, Lauryn Hill, Rhian Benson); Bryant Siono (Jessica Simpson, AJ McLean, Jesse McCartney...).

Iliona est également danseuse. C’est à Los Angeles, où elle a vécu près d’une année, qu’elle s’est perfectionnée, à l’école de danse « Millennium» la plus réputée de la Côte Ouest, auprès des plus grands chorégraphes.

Son univers métissé, son timbre de voix original ainsi que sa polyvalence font d’elle une artiste complète.

Un grain de voix à découvrir…
"Mindima"


Le blog music de ilionablanc  sur     http://ilionablanc.skyrock.com/ 

Le myspace d'Iliona sur http://www.myspace.com/ilionablanc

le site officiel ouverture prochaine   sur www.ilionablanc.fr



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24 mars 2008

ANGELE ASSELE : Pas question de changer de style.

angele_asseleAngèle Assélé Fille de Jean Boniface ASSELE et sans oublier qu'elle est la nièce de la grande diva Patience DABANY "La mama"
Artiste complète, Angèle Assélé s'investit non seulement dans la chanson, mais également dans les causes humanitaires. elle est artiste-ambassadrice de l'ONU.

On te voit de moins en moins depuis cet album sorti en 1998 ? On se  demandait si tu avais tout arrêté ?

C’est vrai que la question revient souvent. Mais moi je pense qu’il faut prendre le temps de bien faire les choses. Faire les clips, faire des scènes et tout ça ! Et puis cet album, je pense qu’il est toujours d’actualité. Lorsque je le présente sur scène, le public réagit comme s’il venait de sortir. Pour moi, il faut laisser le temps au public de vraiment savourer un album, ce qui me laisse du temps de préparer le prochain album qui devra être plus performant que celui-ci.

Pas  d’album mais toujours présente sur scène?

Mon prochain album est en préparation mais je suis présente sur scène. J’étais dernièrement au Fespam, à Brazzaville où j’ai eu le prix de la meilleure chanteuse d’Afrique centrale. Le public a été émerveillé. J’ai même chanté avec Myriam Makeba…

Ton style  musical a-t-il changé ou il est resté le même avec ces nouvelles tendances qui  dictent leur loi au marché ?

 Chacun de nous a sa personnalité. Moi je reste dans mon style. Si je devais laisser mon style pour faire de la musique urbaine comme c’est la tendance actuellement, il n’y aura plus de message a faire passer. Chaque génération a son genre. Jeunes et anciens doivent trouver leur compte. Il n’est donc pas question de changer de style.

Des  détails croustillants de ce dernier album en préparation, les couleurs les  thèmes principaux…


Ce sera un album aux allures sentimentales. Je suis considérée comme une artiste engagée. Cela m’a valu en 1993 d’être désigné ambassadeur de l’Unesco pour la paix. Je chante l’amour. Il y aura du  slow pour la majorité des titres et puis peut-être de la soul et du Zouk comme c’est un genre que j’aime beaucoup.

Quel  regard portes-tu sur le showbiz au Gabon et en Afrique en général

 Les choses évoluent lentement. Aujourd’hui à propos des droits d’auteur au Gabon par exemple, nous sommes en train de faire changer les choses, les démarches avancent, les textes sont prêts.

Vous avez  des responsabilités dans l’administration, ça vous laisse le temps de suivre  votre
carrière ?

La musique c’est ma passion, et donc je trouve toujours le temps de faire de la musique. Comme je l’ai toujours dit, je rendrais mon dernier souffle sur scène. On trouve le temps de faire les choses qu’on aime, il suffit de s’organiser. Je sais que la musique c’est un don que Dieu m’a fait. Je dois continuer de chanter, en profiter et faire en profiter les autres.

Qu’est-ce  que la musique t’a apportée ?

 La musique m’a fait sortir de moi-même. J’étais quelqu’un  de très fermé, j’avais du mal à sortir même une phrase devant les autres. La musique m’a mis en contact avec les gens, elle m’a permis d’échanger avec le public et mon entourage. Et puis, il faut dire que les choses ont été assez faciles pour moi. Quand j’ai commencé à chanter, j’avais un studio à ma disposition. Mon père s’est vraiment occupé de tout, il a été mon premier fan, mon guide.

Et le  nouvel album

? Cet album sera pour moi celui de la maturité. Il m’a permis de juger de mes capacités sans être la fille à papa. Les chansons des autres albums étaient composées par mon père. Là, je me suis lancée seule, c’est un album qui été fait à Paris avec d’autres musiciens. C’est une autre expérience d’ailleurs très riches.

Le fait  de travailler avec ton père n’a-t-il pas influencé  les jugements sur ton travail?

 Contrairement à ce qu’on peut penser non. Moi j’ai ma voix pour moi, et mon père n’a fait que mettre les moyens. Je me considère de la génération intermédiaire. J’ai eu la chance d’être encadrée par des anciens comme Akendegué, Ilarion N’guema… 

Ton  travail influence t-il ta vie de ménage ?

Ce qu’il faut préciser, je ne suis pas mariée donc de ce côté-là je n’ai pas d’obligations. Mais sur le plan musical mes relations n’ont jamais fait d’interférence.

Tu es un  cœur à prendre donc !

 Je ne dirais pas (elle hésite). J’ ’ai un ami. Avant lui j’ai vécu avec le père de ma fille qui a aujourd’hui 13 ans. Maintenant,  j’ai toujours fais comprendre à mes compagnons que chacun de nous a ses petites passions. La musique, c’est mon don, quelque chose qui est en moi, ça doit aller de paire sinon ça ne marche pas (rires).

Qu’est-ce  que ça te dirait si ta fille voulait chanter


Moi je l’encouragerais. Dans un autre conteste vue mon expérience. D’ailleurs elle chante bien. Mais pour l’instant, je la laisse grandir. Et comme elle vit avec son père,  on en parlera quand elle sera avec moi. Par contre il y a une chose que je voudrais bien faire avec elle l’année prochaine: c’est de l’inscrire dans une école de musique afin qu’elle apprenne a jouer d’un instrument.

Tu  sembles avoir une vie heureuse, sans beaucoup de heurt.

 Si je n’ai  pas rencontré des difficultés du côté de la musique, côté cœur, j’ai traversé des difficultés. Aujourd’hui,  j’essaye d’être positive. Je me forge un caractère et un moral. Je ne dramatise rien, je fais les choses sans trop de passion. Je crois en la vie et je garde espoir.

Abidjan  ça évoque quels souvenir pour toi ?


Je dirais des souvenirs de sportive, de hand-ball surtout des amis comme Akpa Guy. Et même si on s’est un peu perdu de vue avec la situation que le pays a traversé, les amis comme Meiway, Nayanka Bell, Chantal Taïba, Yves Zogbo Junior…et Gohou de Ma famille qui est ma star. Mon souhait c’est qu’on me fasse un gros colis de leurs films. Et je souhaite que Abidjan retrouve ses lettres de noblesse d’antan.

 

Source : FlashAfrikMag

Discographie :

d43308k2vo7  Feeling Love (1998)







papi_  Papi (1986)











amour_sans_fronntieres_  Amour Sans Frontières (1985)











angele_assele_et_les_diablotins_  Angèle Assélé et les Diablotins (1985)











esperancia_  Esperancia (1984)

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13 janvier 2008

Oliver N'goma (Noli l'afro-zoukeur)

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Oliver N’Goma, de son vrai nom Olivier N’Goma, ou bien encore Noli, pour les intimes, est né à Mayumba, dans le sud-ouest du Gabon, le 23 mars 1959. Son père, enseignant, passe pour être le meilleur joueur d’harmonium de la région; il initie dès l’âge de huit ans le jeune Oliver.

En 1971, la famille quitte Mayumba pour la capitale, Libreville. Oliver y fait des études de comptabilité au lycée technique. Très vite il se lie à l’orchestre du lycée, Capo Sound, dans lequel il devient guitariste. De bals, en soirées dansantes, Oliver se familiarise à la scène en reprenant avec le groupe des standards de la musique africaine ou internationale, sans oublier son passage sous la coupe de la Diva Patience Dabany.

Mais les études pour devenir comptable ne l’emballent guère, Oliver préfère se consacrer à ses deux passions: le cinéma et la musique. Il commence à collectionner des instruments de musique, se bricole un petit home studio, et nourrit le secret espoir de devenir musicien professionnel, mais c’est du coté de sa deuxième passion, la caméra, que le destin se précise: il est engagé comme caméraman à la deuxième chaîne de la TV gabonaise, et part en stage à Paris, en 1988. Pendant un long hiver passé à Paris, il peaufine les maquettes réalisées à la maison.

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Un jour, il rencontre Manu Lima, l’un des meilleurs réalisateurs/producteurs de la scène africaine parisienne, ex leader de Cabo Verde Show, et qui a relancé la carrière de nombreux grands artistes africains, de Monique Séka à Pépé Kallé. Manu est intéressé par les mélodies que lui apporte Oliver, il se charge de la direction artistique du premier disque d’Oliver. L’album incluant la chanson BANE sort enfin en provoquant d’abord un petit succès d’estime. Mais grâce notamment à la radio Africa N°1, à Gilles Obringer sur R.F.I., puis aux discothèques en France, comme en Afrique, BANE devient un tube colossal en 1990 dans toute l’Afrique, en France, jusqu’aux Antilles, où même encore aujourd’hui il n’existe pas une “soirée” digne de ce nom, sans que l’on ne passe sur les platines BANE.

La chanson BANE fait partie des plus grands hits de la musique africaine moderne à l’égal du MARIO de Franco, du BRIGADIER SABARI d’Alpha Blondy, d’ANCIEN COMBATTANT de Zao, ou encore du KWASSA KWASSA de Kanda Bongo Man. Manu Lima a su trouver pour ce titre l’équilibre entre la richesse mélodique africaine, et une rythmique zoukante très efficace pour la danse.

Un deuxième titre extrait de l’album, ICOLE, connaîtra aussi un énorme succès. BANE, l’album, devient l’une des plus grosses ventes de l’histoire de la musique africaine, Oliver découvre les grandes capitales africaines où il est reçu comme un chef d’état pour interpréter son titre. Depuis 1990 aucun autre titre n’a réussi à faire d’ombre à BANE, dans les hit-parades comme dans le coeur du public.

Fort de cet immense succès, Oliver ne se laisse pas griser, et décide de faire face à son nouveau statut. Il se remet calmement au travail, sachant qu’il est attendu au tournant pour la sortie de son deuxième album. Oliver reconduit sa collaboration avec Manu Lima, et tous deux commencent l’enregistrement à la fin de l’été 95. L’album ADIA voit le jour mi-décembre 95. Mariant sophistication et foisonnement rythmique, ADIA prouve qu'Oliver n'était pas l'homme d'un seul tube. Après SÉVA, en 2001, réalisé sans Manu Lima, Oliver publie SAGA en mai 2006. A cette occasion, il renoue avec le producteur franco-capverdien qui avait tant imprimé son savoir faire sur les 2 premiers albums d'Oliver.

Cette marque de fabrique imprègne avec bonheur SAGA qui est avant tout un disque de danse pour zouker à l'Africaine. Hormis SAGA, le morceau titre de l'album, le disque contient quelques excellentes chansons comme NOLI, une sorte de rumba zouk avec ses animations et ses guitares congolaises, ainsi qu'une collaboration avec le MC parisien Kevin Sauron sur le titre LUBUGE.

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16 août 2007

Vyckos Ekondo (Le roi du tandima)

15128563_mEn 1969, alors qu'il est âgé de 18 ans, Vyckos Ekondo entame sa carrière musicale au Lycée Léon M'Ba de Libreville. Il poursuit ses études au Canada et revient au pays pour devenir très vite une des valeurs montantes de la scéne gabonaise. Adoré des enfants, il créé et anime l'une des plus grandes émissions de la télévision gabonaise, "l'idole du dimanche", qui a longtemps été le creuset de lancement de la plupart des jeunes artistes , ceux qui font aujourd'hui honneur à la musique gabonaise.

En 1985, il imagine le Tandima, avec pour but de revaloriser la culture gabonaise ancestrale, de révéler sa spécificité à travers un spectacle mélant la musique d'inspiration traditionnelle et la danse d'inspiration initiatique. Vyckos Ekondo, auteur, compositeur, interprète et chorégraphe, révèle les cultures et traditions de la plupart des ethnies du Gabon. Vyckos Ekondo a créé un style de musique et une expression culturelle : le Tandima, ensemble de danses et de chants traditionnels du Gabon profond où l'homme et la nature sont en parfaite harmonie. Le Tandima est un pas vers l'ouverture des us et coutumes, des valeurs philosophiques, traditionnelles et initiatiques du Gabon. Vyckos Ekondo cherche à rassembler les signes et symboles lyriques et chorégraphiques de la plupart des ethnies du Gabon. Depuis 1992, Vyckos et le Tandima représentent la culture traditionnelle Gabonaise dans de nombreux festivals internationaux.

PH_ROU_203Depuis 1992, Vyckos et le Tandima, formation mixte d'une vingtaine de danseurs et musiciens, se produisent régulièrement à travers le monde: Suisse, Japon, Espagne, France, Canada, Allemagne, Corée, ...

RECOMPENSES:

1985 - meilleure musique de film pour "le singe fou" de Henri-Joseph Koumba au festival de Carthage

1989 - Oscar pour l'enfance

1993 - Ngombi National au Gabon

1995 - African Music Award "meilleur album folklorique"

Photo : Julien Bossé

Site Officiel : http://tandima.free.fr/accueil.htm

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13 août 2007

Nicole Amogho !

1181439289_Nicole_AmoghoCe n’est ni du chant classique, ni de l’opéra. Mais, si elle continue sur cette lancée, Nicole Amogho finira bien par devenir une diva, si elle ne l’est pas déjà à un certain niveau. N’en déplaise à ceux qui veulent donner une définition personnelle et étriquée au statut de diva. Ancienne choriste de Patience Dabany, Nicky La gamine de Franceville a grandi, Fille d’un ancien ministre. Dans ce bouillon de culture qu’était son environnement familial, la petite Nicole apprend l’altruisme, l’amour du prochain, la solidarité humaine, la foi en la vie et en Dieu. Autant de valeurs que l’on retrouve dans ses compositions. « La marginalisation, le rejet de l’être humain est un thème qui revient beaucoup dans mes chansons. Dieu avait dit “Aimez-vous les uns les autres”. Nous devons accepter les autres avec leurs différences. Mais, il n’en pas toujours ainsi. Aujour- d’hui Nicole Amogho passe des messages, donne des conseils à travers ses chansons et contribue à la promotion des cultures traditionnelles de sa province et même de son pays. Mais cela n’a pas toujours été facile. Car, pour promouvoir un produit, il faut suffisamment le connaître: « Je chante aussi les problèmes de tous les jours, les problèmes d’égoïsme ou d’incompréhension entre les êtres humains. Et il y a toujours l’amour. L’amour qu’on ne sait plus donner, l’amour qu’on ne sait pas garder ou cultiver (…) Je porte surtout des conseils aux femmes. La modernité et tous ces discours sur l’égalité des sexes, ont déformé beaucoup de nos valeurs traditionnelles. Les femmes ne respectent plus leurs maris, ne savent plus gérer un foyer. Aujourd’hui nous portons tous le pantalon, hommes comme femmes, mais c’est toujours de l’homme qui dirige le foyer. Même si les femmes gagnent aussi de l’argent, il ne faut pas pour autant banaliser son époux. Voilà autant de choses que je chante. Mais je dénonce aussi les manquements du côté masculin. Dans la chanson “Ton Alliance”, je fustige ces hommes qui cultivent le concubinage éternel. On n’a pas toujours besoin de beaucoup d’années d’observation pour se déterminer à épouser une femme. Trop de femmes se sont consacrées à des hommes sur la base d’une promesse de mariage et se sont retrouvées, à terme, abandonnées. ». L’amour dont parle jusqu’ici Nicole Amogho est un amour inconditionnel, un amour platonique comme dirait le philosophe. Beaucoup de personnes lui ont demandé où était son alliance, elle qui a intitulé une de ses chansons “Ton alliance”. Elle s’explique : « Dans une interview à un autre journal, j’avais avancé que je ne suis pas un cœur à prendre. Je parlais ainsi parce que je vis dans la maison de quelqu’un. Lorsqu’on est une personne publique, il faut pouvoir s’aménager un espace privé, un petit cocon dans lequel on peut se replier pour échapper à l’agressivité de tous ces ragots que les gens aiment bien et que l’on appelle le Kongossa. Il y a trop de mensonge qui circule dans le kongossa. Mais, il faudra bien que j’officialise un jour l’amour que j’ai pour celui qui partage avec moi mes joies et mes peines. Et cela ne va pas trop tarder. »
15128201_mNicole Amogho aime. Elle aime les autres. Elle aime le genre humain. Mais, elle aime plus particulièrement son enfant qui a aujourd’hui deux ans ainsi que l’heureux papa de celui-ci. Le jour où, par l’acte du mariage, elle officialisera sa liaison avec celui qui constitue son principal soutien, une bonne partie du kongossa s’arrêtera ou peut-être même s’amplifiera. Pour le moment, elle entretient son “Code secret”.

Publié le : 10/06/2007

Source :

La Cité Bouge

Auteur :

François Ndjimbi


Pour plus d'information, je vous invite a visiter le site officiel de Nicole Amogho

http://www.nicoleamogho.com/  et sachez que Nicole Amogho a sorti un dvd de ses clips vidéo !

Posté par culturegab à 13:11 - Musiques (Articles) - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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